Raphaël Glucksmann

Raphaël Glucksmann
Place publique

Mis à jour le 23 septembre 2026

Raphaël Glucksmann

European Union 2024 - Source : EP, European Parliament, CC BY 4.0, détourée

positions 2

  1. position

    « Rendez-nous la statue de la Liberté »

    Lors du discours de clôture du congrès de Place publique le 16 mars 2025, a déclaré à l'adresse des « Américains qui ont choisi de basculer du côté des tyrans » : « rendez-nous la statue de la Liberté. On vous en a fait cadeau, mais apparemment vous la méprisez ».

    Détails et 2 sources

    Le 17 mars 2025, la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a répondu que « c'est seulement grâce aux États-Unis que les Français ne parlent pas allemand aujourd'hui ».

  2. position

    Refus d'employer le terme de « génocide » à propos de Gaza

    Invité de l'émission « Quotidien » (TMC) le 11 mars 2024, alors tête de liste PS-Place publique aux élections européennes, a déclaré avoir « un emploi extrêmement précautionneux du terme génocide » et refuser de l'employer à propos de la guerre à Gaza, tout en appelant à « se mobiliser pour empêcher le carnage ».

    Détails et 3 sources

    Le 1er mai 2024 à Saint-Étienne, des militants pro-palestiniens l'ont empêché de rejoindre le cortège syndical ; Le Figaro rattache cet incident aux divisions de la gauche sur le conflit entre Israël et le Hamas et à son refus de qualifier de « génocide » la riposte israélienne ; franceinfo (avec AFP) indique que les militants lui reprochaient des positions jugées trop timides sur les bombardements à Gaza.

    Réponse : Le 1er mai 2024, a attribué l'incident à « des réactions de frustration » à l'approche des élections européennes et affirmé ne pas avoir « bégayé pour condamner le Hamas », tout en « luttant pour que le carnage à Gaza s'arrête » (franceinfo avec AFP).

contexte 1

Débats publics documentés liés au candidat, sans mise en cause de ses actes.

  1. contexte

    Débat sur un conflit d'intérêts potentiel avec la journaliste Léa Salamé

    Journaliste politique à France Inter et France 2 et compagne de Raphaël Glucksmann, Léa Salamé s'est retirée de l'antenne à chacune de ses candidatures.

    Ce contexte ne met pas en cause Raphaël Glucksmann.

    Détails et 3 sources

    En mars 2019, lorsqu'il a été candidat aux élections européennes, elle a cessé de présenter « L'Émission politique » (France 2) et la matinale de France Inter ; elle s'est de nouveau retirée de l'antenne lors des élections européennes de 2024. Le 2 février 2026, entendue sous serment par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public, elle a été interrogée par le rapporteur Charles Alloncle (UDR) sur les garanties de son impartialité, celui-ci évoquant un « éventuel conflit d'intérêts » ; elle a répété qu'elle quitterait l'antenne s'il était candidat à l'élection présidentielle de 2027. Le 24 août 2026, après l'annonce de sa candidature à l'élection présidentielle, elle a annoncé se retirer de la présentation du « 20 Heures » de France 2, où Jean-Baptiste Marteau la remplace.

    Réponse : Devant la commission d'enquête, Léa Salamé a déclaré n'avoir « jamais fait une seule interview sous l'influence de quiconque » (compte rendu de l'Assemblée nationale). Le 24 août 2026, elle a indiqué que son retrait « découle de la déontologie stricte » qu'elle s'est « toujours imposée » et « protège d'abord la rédaction de France Télévisions » (franceinfo avec AFP).

Entourage 4

Rôles clés de la campagne nommés publiquement (au plus 8 par candidat), leur parcours et leurs liens d’intérêts déclarés. Un lien d’intérêt déclaré n’implique aucune faute.

Programme

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