Olivier Faure

Olivier Faure
Parti socialiste

Mis à jour le 23 septembre 2026

Olivier Faure

Olivier Faure, Wikimedia Commons, CC BY-SA 2.0, détourée

positions 5

  1. position

    Réaction à la suspension de Philippe Brun, écarté de la primaire socialiste

    Le 17 septembre 2026, au lendemain de la suspension à titre conservatoire du député Philippe Brun par le bureau national du Parti socialiste (voir « Autour du parti »), Olivier Faure a déclaré sur franceinfo ne pas avoir participé à cette décision, s'étant retiré du bureau national depuis sa candidature à la primaire, mais l'approuver.

    Détails et 3 sources

    Il a déclaré : « Il n'y a aucune volonté de ma part d'éliminer Philippe Brun », « je n'y suis pour rien et j'espère que la justice agira promptement », et « quand une femme exprime sa douleur, sa souffrance […], je la crois ». Il a ajouté qu'il n'était « pas imaginable » de laisser penser que le PS accepterait qu'un candidat à la primaire « soit soupçonné d'être un homme violent avec une femme ». Philippe Brun, qui conteste les accusations, l'accuse d'avoir voulu l'écarter de la primaire, selon Le Figaro.

  2. position

    Comparaison entre Le Porge, touché par un incendie, et Oradour-sur-Glane

    Le 4 septembre 2026, au lendemain d'une visite au Porge (Gironde), où 183 maisons avaient été détruites par un incendie au cours de l'été, Olivier Faure a déclaré sur ICI Gironde : « Je ne sais pas s'il faut oser cette comparaison, mais ça a un côté Oradour-sur-Glane avec ces maisons complètement brûlées », selon France Info et Le Figaro.

    Détails et 3 sources

    La référence au massacre commis par une division SS à Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944 a été critiquée, notamment par Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l'Assemblée (« une insulte à la mémoire de ce village martyr »), par l'ancien ministre Bruno Le Maire et par l'ancien sénateur socialiste David Assouline.

    Réponse : Le 7 septembre 2026, sur BFMTV-RMC, il a parlé d'« une maladresse » : « Il n'y a pas de comparaison possible entre […] les causes d'Oradour et les causes du Porge. […] Ce n'était pas très intelligent de ma part, je le regrette. »

  3. position

    Gendarmes de Sainte-Soline qualifiés de « voyous en uniforme »

    Le 19 août 2026, Olivier Faure a republié sur X une vidéo, prise par des gendarmes et rendue publique par Mediapart en novembre 2025, montrant des comportements de gendarmes lors de la manifestation interdite contre les « mégabassines » à Sainte-Soline (Deux-Sèvres) le 25 mars 2023.

    Détails et 2 sources

    Il a écrit : « Quelles sanctions ont été prises pour ces violences préméditées sur des militants qui défendent le cycle de l'eau contre sa privatisation par quelques-uns ? Veiller à la sécurité publique ne peut pas se confondre avec l'action de voyous en uniforme. » Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, lui a reproché, par la voix de son entourage, de vouloir « jeter en pâture » les gendarmes en occultant les violences commises contre les forces de l'ordre ; il a rappelé que des enquêtes administratives et judiciaires étaient en cours et que des sanctions disciplinaires avaient été prises.

  4. position

    Appel à faire flotter le drapeau palestinien sur les mairies le 22 septembre 2025

    Le 14 septembre 2025, Olivier Faure a appelé sur X à faire flotter le drapeau palestinien sur les mairies le 22 septembre, date prévue de la reconnaissance de l'État de Palestine par la France.

    Détails et 3 sources

    Le ministre de l'Intérieur démissionnaire, Bruno Retailleau, a rappelé que la justice administrative avait ordonné à plusieurs reprises le retrait de tels drapeaux au nom de la neutralité des services publics ; le président du Crif, Yonathan Arfi, a dénoncé une « surenchère démagogique et clientéliste ». À un internaute qui relevait que cette date coïncidait avec Roch Hachana, il a répondu : « Tant que vous penserez que vous ne pouvez fêter le Nouvel an juif et l'an 1 d'un Etat palestinien, vous ne sèmerez que la haine, le désespoir et la mort », message critiqué par le président du Consistoire central, Elie Korchia. Le député PS Jérôme Guedj a exprimé son désaccord ; Jean-Luc Mélenchon lui a apporté son soutien.

    Réponse : Selon France Info, il a précisé le 15 septembre que le « vous » de son message « s'adresse au seul » internaute auquel il répondait, et ajouté : « A force de s'indigner à mauvais escient on banalise l'antisémitisme, ce qui à mes yeux est gravissime. »

  5. position

    « Droit de regard » de la police sur les décisions de justice

    Le 19 mai 2021, lors de la manifestation de policiers devant l'Assemblée nationale organisée après le meurtre du brigadier Éric Masson à Avignon, Olivier Faure a déclaré : « Il faut que la police puisse avoir, non pas le sentiment d'être dépossédée des peines qui sont ensuite administrées, mais qu'elle puisse suivre, avoir un avis sur la question, jusqu'aux aménagements de peine », évoquant un « droit de regard » des policiers sur certaines décisions de justice.

    Détails et 2 sources

    Des responsables de La France insoumise et d'EELV y ont vu une remise en cause de la séparation des pouvoirs, selon Ouest-France et 20 Minutes.

    Réponse : Le lendemain, il a écrit sur Twitter : « Mon expression "droit de regard" de la police était malheureuse. La démocratie fonctionne avec des institutions où le rôle de chacun est défini, et les pouvoirs séparés. Jamais je ne transigerai avec ces principes », selon 20 Minutes.

autour du parti 2

Polémiques documentées impliquant d'autres membres du parti. Elles ne sont pas imputées au candidat.

  1. autour du parti

    Philippe Brun suspendu du PS et écarté de la primaire après des accusations de violences

    Personne concernée : Philippe Brun, député PS de la 4e circonscription de l'Eure, candidat déclaré à la primaire socialiste

    Le 16 septembre 2026, jour de la validation des candidatures à la primaire, le bureau national du Parti socialiste a suspendu Philippe Brun à titre conservatoire, ce qui l'a écarté de la primaire, après des accusations portées par une ancienne collaboratrice ; selon la direction du PS citée par l'AFP, elles relèvent des registres « du harcèlement », « des violences physiques » et « de l'emploi familial ».

    Ce fait ne concerne pas personnellement Olivier Faure.

    Détails et 3 sources

    Philippe Brun conteste les faits. Il a déclaré qu'aucune plainte pénale n'existait ; ses avocats ont annoncé une plainte pour dénonciation calomnieuse, selon Le Monde. Les sources consultées ne font état d'aucune procédure pénale le visant au 23 septembre 2026. S'appuyant sur un article du Canard enchaîné, il affirme que l'appel ayant signalé les faits à la direction du parti provenait de la directrice de cabinet d'Olivier Faure et non de la plaignante, et parle d'un « coup monté ». Le 23 septembre, le juge des référés du tribunal judiciaire de Paris a rejeté sa demande de réintégration, estimant qu'« aucune violation flagrante des statuts du Parti socialiste n'est caractérisée ». Le même jour, la cour d'appel de Paris a confirmé ce rejet ; selon Le Monde, elle a relevé que le 15 septembre « la plaignante a contacté par téléphone un membre de la direction nationale du Parti socialiste », ce qui « dément suffisamment les manœuvres dolosives invoquées par l'appelant ».

    Réponse : Philippe Brun a déclaré : « Il n'y a pas d'affaire Brun, il y a une affaire Olivier Faure », selon Public Sénat. Philippe Brun a déclaré : « Je n'ai jamais levé la main sur une femme, je n'ai jamais été violent avec personne », selon Le Monde. Le PS a indiqué qu'il « ne se substitue pas aux instances et juridictions compétentes qui se prononceront par la suite dans le respect de l'Etat de droit et de la présomption d'innocence » (Public Sénat), puis, après l'arrêt d'appel : « Les allégations et mensonges ont été dissipés. Le droit a été respecté » (Le Monde).

  2. autour du partiEn cours

    Martine Froger mise en examen dans l'enquête sur la gestion d'associations d'insertion

    Personne concernée : Martine Froger, députée de la 1re circonscription de l'Ariège, apparentée au groupe socialiste

    Le 18 février 2026, le bureau de l'Assemblée nationale a partiellement levé l'immunité parlementaire de Martine Froger, visée par une enquête du parquet de Toulouse ouverte après une note de Tracfin sur la gestion de deux associations d'insertion de l'Ariège (CASTA et BATI+) qu'elle dirigeait avant son élection en 2023.

    Ce fait ne concerne pas personnellement Olivier Faure.

    Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.

    Détails et 3 sources

    Le 23 mars 2026, elle a été mise en examen et placée sous contrôle judiciaire pour abus de confiance, abus de confiance en bande organisée, non-désignation de commissaire aux comptes, faux et usage de faux, exécution d'un travail dissimulé, abus de biens sociaux et déclaration incomplète ou mensongère à la HATVP, pour des faits commis entre janvier 2019 et novembre 2025, selon le procureur de la République de Toulouse. Sept autres personnes, dont son fils, ont été mises en examen. Elle est présumée innocente.

    Réponse : Martine Froger a déclaré à France 3 : « J'assume mes erreurs, j'en ai fait, et j'en répondrai devant la justice. Pour les faits d'abus de confiance et d'abus de biens sociaux qui me sont reprochés et non-déclaration à la HTVP, tout ça va se dégonfler au fur et à mesure. »

Entourage 2

Rôles clés de la campagne nommés publiquement (au plus 8 par candidat), leur parcours et leurs liens d’intérêts déclarés. Un lien d’intérêt déclaré n’implique aucune faute.

Programme

Pas encore de programme : propositions annoncéesvérifié le

Économie et pouvoir d'achat

Travail et retraites

Immigration

Sécurité et justice

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Écologie et énergie

Santé et éducation

Institutions

Pas de proposition identifiée

International et défense

Pas de proposition identifiée

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