condamnations 10
condamnationDéfinitive
Condamnation pour complicité de diffamation envers l'Institut national d'études démographiques (INED)
Le 2 avril 2021, dans l'émission « Face à l'info » sur CNews, il avait déclaré : « l'INED trafique les chiffres, tout le monde le sait ».
Détails et 1 source
L'INED a porté plainte le 25 juin 2021. Le 29 janvier 2024, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamné pour complicité de diffamation publique envers une administration publique à 1 500 euros d'amende avec sursis ; le directeur de la publication de CNews a été condamné à la même peine pour diffamation. La cour d'appel de Paris a confirmé ces condamnations le 11 décembre 2024. Le 27 janvier 2026, la Cour de cassation a rejeté les pourvois, jugeant que les pièces produites ne constituaient pas une base factuelle suffisante à une imputation de falsification volontaire des statistiques ; la condamnation est définitive.
- Cour de cassation, chambre criminelle, 27 janvier 2026, pourvoi n° 24-87.310 (rejet), Cour de cassation (arrêt, via Juricaf), 27 janvier 2026 (archive)
condamnationDéfinitive
Condamnation pour ses propos sur les mineurs isolés étrangers
Le 29 septembre 2020, dans l'émission « Face à l'info » sur CNews, il avait déclaré au sujet des mineurs isolés étrangers : « ils sont voleurs, ils sont assassins, ils sont violeurs, c'est tout ce qu'ils sont ».
Détails et 3 sources
Le 17 janvier 2022, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamné pour complicité d'injure publique et de provocation à la haine à 100 jours-amende de 100 euros, soit 10 000 euros. La cour d'appel de Paris a confirmé cette peine le 12 septembre 2024. Le 2 décembre 2025, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi, rendant la condamnation définitive.
- Eric Zemmour définitivement condamné pour complicité de provocation à la haine, après ses propos sur des mineurs isolés, France Info, 2 décembre 2025 (archive)
- Eric Zemmour définitivement condamné pour complicité de provocation à la haine pour ses propos sur les mineurs isolés, Le Monde, 2 décembre 2025 (archive)
- Mineurs isolés, injures homophobes… Éric Zemmour condamné et relaxé en appel dans deux affaires distinctes, Le Parisien (avec AFP), 12 septembre 2024 (archive)
condamnationDéfinitive
Condamnation pour diffamation envers l'avocat Patrick Klugman (affaire Jérémie Cohen)
Le 5 avril 2022, sur France 2, il avait accusé l'avocat Patrick Klugman d'avoir voulu « étouffer l'affaire » de la mort de Jérémie Cohen, jeune homme juif percuté par un tramway à Bobigny en février 2022 après avoir été frappé.
Détails et 3 sources
Le 18 janvier 2024, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamné pour diffamation publique à 1 000 euros d'amende, 2 000 euros de dommages et intérêts et 2 000 euros de frais d'avocat. La cour d'appel de Paris a confirmé la condamnation à 1 000 euros d'amende le 5 décembre 2024. Le 2 décembre 2025, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi, rendant la condamnation définitive.
- Mort de Jérémie Cohen en 2022 : Eric Zemmour condamné à 1 000 euros d'amende pour diffamation, France Info, 18 janvier 2024 (archive)
- Cour de cassation, chambre criminelle, 2 décembre 2025, pourvoi n° 24-87.311 (rejet), Cour de cassation (arrêt, via Juricaf), 2 décembre 2025 (archive)
- Eric Zemmour définitivement condamné pour complicité de provocation à la haine, après ses propos sur des mineurs isolés, France Info, 2 décembre 2025 (archive)
condamnationDéfinitive
Condamnation pour ses propos à la « Convention de la droite » de 2019
Le 28 septembre 2019, lors d'une « Convention de la droite » organisée à Paris, il avait notamment qualifié les immigrés de « colonisateurs », évoqué une « islamisation de la rue » et décrit le voile et la djellaba comme les « uniformes d'une armée d'occupation ».
Détails et 2 sources
Condamné en première instance en 2020, relaxé en appel en 2021, il a vu cette relaxe annulée par la Cour de cassation en 2023. Le 22 février 2024, la cour d'appel de Paris l'a condamné à 15 000 euros d'amende pour provocation publique à la haine et injure publique en raison de l'origine ou de la religion, et à verser des dommages et intérêts aux associations parties civiles, dont SOS Racisme. Le 16 septembre 2025, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi, rendant la condamnation définitive.
- Éric Zemmour définitivement condamné pour des propos racistes en 2019, France Info, 17 septembre 2025 (archive)
- Éric Zemmour condamné à 15 000 euros d'amende pour injures publiques et provocation à la haine raciale, Ouest-France (avec AFP), 22 février 2024 (archive)
condamnationDéfinitive
Condamnation pour injure raciale envers Hapsatou Sy
En septembre 2018, sur le plateau de l'émission « Les Terriens du dimanche » (C8), il avait qualifié le prénom de la chroniqueuse Hapsatou Sy d'« insulte à la France ».
Détails et 3 sources
Le 12 janvier 2023, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamné pour injure publique à caractère raciste à 4 000 euros d'amende et 3 000 euros de dommages et intérêts. Le 28 mars 2024, la cour d'appel de Paris a confirmé cette condamnation. Le 2 septembre 2025, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi, rendant la condamnation définitive.
- Eric Zemmour condamné en appel pour avoir qualifié le prénom d'Hapsatou Sy d'« insulte à la France », Le Monde, 28 mars 2024 (archive)
- Prénom « insulte à la France » : la condamnation d'Éric Zemmour pour injure raciste confirmée en appel, Ouest-France, 28 mars 2024 (archive)
- Cour de cassation, chambre criminelle, 2 septembre 2025, pourvoi n° 24-82.963 (rejet), Cour de cassation (arrêt, via Juricaf), 2 septembre 2025 (archive)
condamnationEn appel
Condamnation pour contestation de crime contre l'humanité (propos sur Pétain et les Juifs français)
Le 21 octobre 2019, lors d'un débat avec Bernard-Henri Lévy dans l'émission « Face à l'info » sur CNews, il avait maintenu que le maréchal Pétain avait « sauvé » des Juifs français.
Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.
Détails et 3 sources
Relaxé par le tribunal de Paris en 2021 puis par la cour d'appel de Paris le 12 mai 2022, il a vu cette relaxe annulée par la Cour de cassation le 5 septembre 2023. Le 2 avril 2025, la cour d'appel de Paris, autrement composée, l'a condamné à 10 000 euros d'amende pour contestation de crime contre l'humanité, et à verser 1 euro de dommages et intérêts et 1 200 euros de frais de justice à chacune des cinq associations parties civiles. Il a annoncé un pourvoi en cassation ; aucune décision de la Cour de cassation n'a été trouvée dans les sources consultées au 24 septembre 2026.
Réponse : Il a affirmé n'avoir « à aucun moment » souhaité « défendre Pétain » et a annoncé un pourvoi en cassation, selon France Info et Le Monde.
- Eric Zemmour condamné à 10 000 euros d'amende après avoir déclaré que Philippe Pétain avait « sauvé » les juifs français, Le Monde, 2 avril 2025 (archive)
- Eric Zemmour condamné à 10 000 euros d'amende pour avoir soutenu que le maréchal Pétain avait sauvé des juifs français, France Info, 2 avril 2025 (archive)
- Pétain « sauveur » des juifs français : Éric Zemmour condamné à 10 000 euros d'amende, Ouest-France, 2 avril 2025 (archive)
condamnationEn appel
Condamnation pour injure raciale après ses propos sur la mort de Thomas à Crépol
Après la mort de Thomas, 16 ans, tué à coups de couteau lors d'une rixe à Crépol (Drôme) en novembre 2023, il avait déclaré le 30 novembre 2023 sur RMC et BFMTV : « Nous avons, aujourd'hui, une situation où nous avons deux peuples, deux France, deux jeunesses, celle de Thomas, celle de Chahid ».
Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.
Détails et 4 sources
Le 26 mars 2025, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamné pour injure raciale à 60 jours-amende de 150 euros, soit 9 000 euros, et l'a relaxé pour un autre passage de l'entretien. Il a annoncé le jour même faire appel de cette condamnation, selon ICI (Radio France) ; aucune décision d'appel n'a été trouvée dans les sources consultées au 24 septembre 2026.
Réponse : Il a déclaré sur X : « Il est inadmissible que la vérité soit à ce point bâillonnée dans notre pays », selon ICI (Radio France).
- Eric Zemmour condamné à 9 000 euros d'amende pour injure raciale dans l'affaire de Crépol, Le Monde (avec AFP), 26 mars 2025 (archive)
- Crépol: Eric Zemmour condamné pour injure raciale, AFP (France 24), 26 mars 2025 (archive)
- Éric Zemmour condamné pour injure raciale après ses propos sur la mort de Thomas à Crépol en 2023, Ouest-France, 26 mars 2025 (archive)
- Meurtre de Thomas à Crépol : Eric Zemmour condamné pour injure raciale, ICI (Radio France, ex-France Bleu), 26 mars 2025 (archive)
condamnationDéfinitive
Condamnation pour complicité de diffamation envers la députée Danièle Obono
En août 2020, dans l'émission « Face à l'info » sur CNews, il avait accusé la députée La France insoumise Danièle Obono de refuser de dire « Vive la France » et « de dire tout son amour pour Mohamed Merah, qui tue des enfants juifs ».
Détails et 3 sources
Le 7 février 2024, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamné pour complicité de diffamation publique à 1 000 euros d'amende avec sursis et 1 000 euros de dommages et intérêts ; le directeur de la publication de CNews a été condamné pour diffamation à la même peine. Selon Mediapart, la Cour de cassation a confirmé le 23 juin 2026 la condamnation de CNews dans ce dossier.
- Eric Zemmour condamné pour complicité de diffamation à l'encontre de la députée LFI Danièle Obono, Le Monde, 7 février 2024 (archive)
- Eric Zemmour condamné pour complicité de diffamation à l'encontre de Danièle Obono, France Info, 7 février 2024 (archive)
- CNews définitivement condamnée pour les propos diffamatoires d'Éric Zemmour contre Danièle Obono, Mediapart, 26 juin 2026 (archive)
condamnationDéfinitive
Condamnation pour provocation à la haine religieuse envers les musulmans
Le 6 septembre 2016, dans l'émission « C à vous » sur France 5, il avait notamment déclaré qu'il fallait donner aux musulmans « le choix entre l'islam et la France ».
Détails et 3 sources
Le 3 mai 2018, la cour d'appel de Paris l'a condamné à 5 000 euros d'amende pour provocation à la haine religieuse. Le 17 septembre 2019, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi, rendant la condamnation définitive. Le 20 décembre 2022, la Cour européenne des droits de l'homme a rejeté sa requête fondée sur la liberté d'expression.
- Eric Zemmour condamné en appel pour des propos islamophobes, Le Monde (avec AFP), 3 mai 2018 (archive)
- Eric Zemmour définitivement condamné pour provocation à la haine raciale, Le Monde (avec AFP), 20 septembre 2019 (archive)
- Zemmour débouté par la CEDH pour ses propos discriminatoires de 2016, Libération (avec AFP), 20 décembre 2022 (archive)
condamnationDéfinitive
Condamnation pour provocation à la discrimination raciale (2011)
En mars 2010, il avait déclaré sur France Ô que les employeurs « ont le droit de refuser des Arabes ou des Noirs » et, dans l'émission « Salut les Terriens » sur Canal+, que « la plupart des trafiquants sont noirs et arabes ».
Détails et 2 sources
Le 18 février 2011, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamné pour provocation à la discrimination raciale à des amendes de 1 000 euros avec sursis, dans deux jugements rendus sur les plaintes de plusieurs associations. Il a annoncé le 1er mars 2011 qu'il ne ferait pas appel.
- Eric Zemmour reconnu coupable de provocation à la discrimination raciale, 20 Minutes (avec AFP), 18 février 2011 (archive)
- Zemmour ne fera pas appel, Libération, 1 mars 2011 (archive)
allégations 1
allégationEn cours
Accusations de comportements inappropriés et d'agressions sexuelles
En avril 2021, l'élue socialiste Gaëlle Lenfant l'a accusé sur les réseaux sociaux de l'avoir agressée sexuellement lors d'une université d'été du PS au début des années 2000 ; Mediapart a ensuite publié, en avril et mai 2021, d'autres témoignages de femmes.
Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.
Détails et 3 sources
Le 8 mars 2022, Mediapart a diffusé une enquête vidéo dans laquelle huit femmes l'accusent de comportements inappropriés et d'agressions sexuelles pour des faits présumés allant de 1999 à 2019. Aucune plainte n'a été annoncée ni rendue publique, selon France Info et Ouest-France, et aucune enquête judiciaire visant Éric Zemmour pour ces faits n'est connue au 24 septembre 2026 : il s'agit d'accusations publiées dans la presse, sans procédure.
Réponse : Il n'a pas répondu à Mediapart ; son entourage a dénoncé un « recyclage » de témoignages déjà publiés, selon Ouest-France et France Info.
- Eric Zemmour de nouveau accusé de violences sexuelles, Libération, 30 avril 2021 (archive)
- Huit femmes accusent Eric Zemmour de comportements inappropriés et d'agressions sexuelles dans une enquête de Mediapart, France Info, 8 mars 2022 (archive)
- Éric Zemmour accusé d'agressions sexuelles par huit femmes, Ouest-France, 8 mars 2022 (archive)
relaxes, non-lieux ou classements 3
procédureRelaxe / acquittement
Relaxe dans le procès en diffamation intenté par l'enseignante Sophie Djigo
En novembre 2022, il avait mis en cause publiquement un projet pédagogique de Sophie Djigo, professeure de philosophie dans le Nord, qui prévoyait une sortie à Calais sur le thème des migrations ; l'enseignante avait ensuite subi une campagne de cyberharcèlement et avait porté plainte en diffamation.
Détails et 2 sources
Jugés les 30 et 31 mars 2026, Éric Zemmour et plusieurs responsables d'extrême droite ont été relaxés le 9 juin 2026. Les sources consultées ne précisent pas si un appel a été formé.
- Sophie Djigo, prof menacée par la fachosphère : « Les attaques ont conforté mon choix de me battre », Libération, 9 juin 2026 (archive)
- Emoi dans la communauté enseignante après la relaxe d'Eric Zemmour et de responsables du RN poursuivis pour diffamation par une professeure, Le Monde, 18 juin 2026 (archive)
procédureRelaxe / acquittement
Relaxe pour des propos liant immigration et délinquance
Poursuivi à l'initiative de la Ligue des droits de l'homme et de SOS Racisme pour provocation à la haine en raison de l'origine, après avoir déclaré le 26 janvier 2022 sur Public Sénat que si « nous avons une délinquance aussi explosive, c'est à cause de l'immigration », il a été relaxé le 2 juillet 2025 par le tribunal correctionnel de Paris, qui a jugé que les propos « ne répondent pas aux caractéristiques du délit de provocation à la haine ».
Détails et 3 sources
Les sources consultées ne font pas état d'un appel.
- Poursuivi pour provocation à la haine en raison de l'origine, Eric Zemmour est relaxé par le tribunal correctionnel de Paris, France Info, 2 juillet 2025 (archive)
- Eric Zemmour relaxé après avoir été poursuivi pour provocation à la haine en raison de l'origine, Le Monde (avec AFP), 2 juillet 2025 (archive)
- Lien entre immigration et délinquance : Éric Zemmour relaxé pour des propos tenus en 2022, Ouest-France, 2 juillet 2025 (archive)
procédureRelaxe / acquittement
Relaxe en appel pour des propos jugés homophobes en première instance
Poursuivi pour injure à raison de l'orientation sexuelle après avoir déclaré le 15 octobre 2019 sur CNews qu'une « petite minorité » « tient la main sur l'État » et « l'asservit à son profit », il avait été condamné le 28 septembre 2023 par le tribunal correctionnel de Paris à 4 000 euros d'amende.
Détails et 2 sources
Le 11 septembre 2024, la cour d'appel de Paris l'a relaxé, estimant que les propos n'étaient pas « injurieux envers un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle ». L'avocat de l'association Stop Homophobie a annoncé son intention de former un pourvoi en cassation ; les sources consultées ne font pas état de sa suite.
- Eric Zemmour condamné à 4 000 euros d'amende pour injure homophobe, Le Monde (avec AFP), 28 septembre 2023 (archive)
- Mineurs isolés, injures homophobes… Éric Zemmour condamné et relaxé en appel dans deux affaires distinctes, Le Parisien (avec AFP), 12 septembre 2024 (archive)
positions 2
position
Propos accusant Kylian Mbappé de « solidarité islamique »
Invité de « Face à BFM » sur BFMTV le 17 septembre 2026, il a commenté le refus du footballeur Kylian Mbappé de porter entièrement un t-shirt de soutien à la population de Ceuta, en déclarant : « la solidarité, je dirais, qui naît dans les banlieues, la solidarité islamique pour tout dire, est supérieure à la solidarité française ou même de son pays d'accueil, l'Espagne », puis « Je ne parle pas de religion, je parle de civilisation ».
Détails et 3 sources
Le coordinateur de La France insoumise Manuel Bompard et le maire de Paris Emmanuel Grégoire ont dénoncé ces propos ; la députée écologiste Léa Balage El Mariky a saisi l'Arcom.
- Des propos d'Eric Zemmour sur Kylian Mbappé suscitent l'indignation à gauche : « Pendant combien de temps va-t-on laisser cet homme cracher sa haine ? », Le Monde (avec AFP), 18 septembre 2026 (archive)
- Eric Zemmour accuse Kylian Mbappé de « solidarité islamique » avec les migrants à Ceuta, ses propos suscitent l'indignation à gauche, France Info, 18 septembre 2026 (archive)
- Polémique autour de Kylian Mbappé : Éric Zemmour juge que le footballeur « aurait pu se taire », BFMTV (vidéo de l'émission « Face à BFM »), 17 septembre 2026 (archive)
position
Refus de condamner des propos visant le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko
Le 5 avril 2026, sur BFMTV, il a refusé de condamner des propos tenus par des intervenants de CNews au sujet du nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko (La France insoumise), propos condamnés par le gouvernement et visés par une enquête du parquet de Paris pour injure à caractère raciste.
Détails et 2 sources
Il a déclaré : « Je ne condamne rien du tout, je n'ai rien à condamner. Moi, je suis pour la liberté d'expression », ajoutant qu'il ne fallait « pas couper une phrase ».
- Eric Zemmour refuse de condamner les propos racistes contre Bally Bagayoko, Le Monde, 5 avril 2026 (archive)
- Eric Zemmour et le Rassemblement national refusent de condamner les propos racistes prononcés sur CNews contre Bally Bagayoko, France Info, 6 avril 2026 (archive)
autour du parti 4
Polémiques documentées impliquant d'autres membres du parti. Elles ne sont pas imputées au candidat.
autour du partiDéfinitive
Reconquête sanctionné par la CNIL pour sa collecte de données personnelles
Personne concernée : Reconquête, parti politique (personne morale)
Le 25 janvier 2024, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) a prononcé une amende administrative de 20 000 euros contre l'association Reconquête pour des manquements au règlement général sur la protection des données (obligations d'information et d'effacement), liés à la collecte, via un réseau de sites internet créés à l'automne 2021, de données personnelles ensuite utilisées pour la prospection électorale de la campagne présidentielle de 2022.
Ce fait ne concerne pas personnellement Éric Zemmour.
Détails et 2 sources
Le 15 avril 2025, le Conseil d'État a rejeté la requête de Reconquête qui demandait l'annulation de cette sanction.
- Le parti d'Eric Zemmour sanctionné d'une amende par la CNIL pour « manque de transparence » dans sa collecte de données personnelles, Le Monde, 13 février 2024 (archive)
- Conseil d'État, 10e chambre, 15 avril 2025, n° 492943, association Reconquête, Conseil d'État (décision), 15 avril 2025 (archive)
autour du partiEn appel
Stéphane Ravier condamné pour prise illégale d'intérêts
Personne concernée : Stéphane Ravier, sénateur Reconquête des Bouches-du-Rhône (il a quitté le parti en septembre 2024)
Le 29 mai 2024, le tribunal correctionnel de Marseille a condamné Stéphane Ravier, alors sénateur Reconquête, à six mois d'emprisonnement avec sursis et un an d'inéligibilité, sans exécution provisoire, pour prise illégale d'intérêts, pour avoir fait embaucher en 2015 son fils à la mairie du 7e secteur de Marseille, dont il était maire.
Ce fait ne concerne pas personnellement Éric Zemmour.
Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.
Détails et 3 sources
Il a fait appel. Le 10 février 2026, la cour d'appel d'Aix-en-Provence a confirmé la condamnation à six mois d'emprisonnement avec sursis et un an d'inéligibilité ; son avocat a annoncé un pourvoi en cassation, selon France 3.
Réponse : Son avocat a déclaré que « les infractions reprochées » n'étaient « pas caractérisées », selon Le Monde.
- Le sénateur de Reconquête ! Stéphane Ravier condamné à six mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité pour prise illégale d'intérêts, Le Monde (avec AFP), 29 mai 2024 (archive)
- Stéphane Ravier condamné pour « prise illégale d'intérêts »… mais reste sénateur, Libération, 29 mai 2024 (archive)
- Un an d'inéligibilité et six mois de prison avec sursis pour le sénateur d'extrême droite Stéphane Ravier pour prise illégale d'intérêts, France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur (France Télévisions), 10 février 2026 (archive)
autour du parti
Damien Rieu condamné pour harcèlement en ligne
Personne concernée : Damien Rieu, candidat de Reconquête aux élections européennes de 2024 (12e de la liste), candidat investi aux législatives de 2022 à Nice
Le 17 mai 2024, pendant la campagne des élections européennes, le tribunal correctionnel de Nîmes a condamné Damien Rieu (Damien Lefèvre) à huit mois d'emprisonnement avec sursis pour harcèlement en ligne envers une ancienne chroniqueuse de RTL, dont il avait diffusé en avril 2017 sur Twitter une vidéo privée visant Marion Maréchal ainsi qu'une partie de son numéro de téléphone, ce qui avait entraîné selon ses avocats une campagne d'insultes et de menaces.
Ce fait ne concerne pas personnellement Éric Zemmour.
Détails et 2 sources
Son avocat n'a pas indiqué s'il ferait appel ; les sources consultées ne précisent pas la suite donnée.
Réponse : Son avocat s'est refusé à tout commentaire, selon Le Monde.
- Damien Rieu, candidat Reconquête ! aux élections européennes, condamné à huit mois de prison avec sursis pour harcèlement en ligne, Le Monde (avec AFP), 17 mai 2024 (archive)
- Cyberharcèlement : le militant identitaire Damien Rieu condamné à huit mois de prison avec sursis, Midi Libre, 17 mai 2024 (archive)
autour du parti
Reconquête condamné pour contrefaçon de droits d'auteur dans le clip de candidature de 2021
Personne concernée : Reconquête, parti politique (personne morale)
Le 4 mars 2022, le tribunal judiciaire de Paris a condamné Éric Zemmour et son parti Reconquête pour contrefaçon de droits d'auteur et atteinte au droit moral, pour avoir utilisé sans autorisation des extraits de films dans le clip d'annonce de sa candidature diffusé le 30 novembre 2021.
Ce fait ne concerne pas personnellement Éric Zemmour.
Détails et 2 sources
Ils ont été condamnés à verser au total 70 000 euros aux plaignants, parmi lesquels Gaumont, EuropaCorp, Luc Besson, François Ozon et la SACD, et le tribunal a ordonné le retrait des extraits en cause. Les sources consultées ne font pas état d'un appel. Il s'agit d'une procédure civile.
- Eric Zemmour condamné pour « contrefaçon de droits d'auteur » dans son clip d'annonce de candidature, France Info (avec AFP), 4 mars 2022 (archive)
- Eric Zemmour à nouveau condamné pour « contrefaçon de droits d'auteur », Libération, 19 janvier 2026 (archive)
Entourage 0
Rôles clés de la campagne nommés publiquement (au plus 8 par candidat), leur parcours et leurs liens d’intérêts déclarés. Un lien d’intérêt déclaré n’implique aucune faute.
Entourage non encore recensé
Programme
Pas encore de programme : propositions annoncéesvérifié le
- Présidentielle 2027 : Éric Zemmour se déclare candidat à la présidence de la République, BFMTV (émission « Face à BFM »), 17 septembre 2026 (archive)
Économie et pouvoir d'achat
Réduire massivement le nombre de fonctionnaires.
Éric Zemmour, président de Reconquête, demande « une réduction massive du nombre de fonctionnaires », BFMTV (émission « Face à BFM »), 17 septembre 2026 (archive)
Investir dans la robotique afin de remplacer par des machines la main-d'œuvre issue de l'immigration.
« Des robots à la place des immigrés » : Éric Zemmour, président de Reconquête, présente la robotique comme une solution à l'immigration, BFMTV (émission « Face à BFM »), 17 septembre 2026 (archive)
Travail et retraites
Porter l'âge de départ à la retraite à 64 ans, voire 65 ans.
Éric Zemmour, président de Reconquête, dit être favorable au départ à « la retraite à 64 ans voire 65 », BFMTV (émission « Face à BFM »), 17 septembre 2026 (archive)
Immigration
Expulser les étrangers détenus, les délinquants étrangers, les étrangers en situation irrégulière, les étrangers au chômage depuis plus d'un an, même en situation régulière, et ceux qui vivent uniquement des aides sociales.
Éric Zemmour appelle à renvoyer « tous les chômeurs étrangers de longue durée » à partir d'un an de chômage, BFMTV (émission « Face à BFM »), 17 septembre 2026 (archive)
Supprimer le versement des allocations non contributives aux étrangers.
« Je réclame la suppression des allocations non contributives aux étrangers », demande Éric Zemmour, président de Reconquête, BFMTV (émission « Face à BFM »), 17 septembre 2026 (archive)
Sécurité et justice
Interdire le port du voile et de la kippa dans l'espace public.
Interdiction du voile et de la kippa ? « Dans l'espace public oui », répond Éric Zemmour, président de Reconquête, BFMTV (émission « Face à BFM »), 17 septembre 2026 (archive)
Écologie et énergie
Pas de proposition identifiée
Santé et éducation
Pas de proposition identifiée
Institutions
Pas de proposition identifiée
International et défense
Poursuivre le réarmement de la France.
Guerres : pour Éric Zemmour, « il faut continuer à se réarmer », BFMTV (émission « Face à BFM »), 17 septembre 2026 (archive)
