Fabien Roussel

Fabien Roussel
Parti communiste français

Mis à jour le 23 septembre 2026

Fabien Roussel

Zouhaïr Nakara (NakaraZn), Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0, détourée

procédures 1

  1. procédureEn cours

    Enquête du Parquet national financier sur des soupçons d'emploi fictif d'assistant parlementaire

    Après la publication par Mediapart, le 20 février 2022, d'une enquête affirmant qu'il avait été rémunéré entre 2009 et 2014 comme assistant parlementaire du député communiste du Nord Jean-Jacques Candelier sans travailler réellement pour l'Assemblée nationale, le Parquet national financier a confirmé le 11 mars 2022 l'ouverture d'une enquête préliminaire pour détournement de fonds publics et recel de ce délit, confiée à l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF).

    Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.

    Détails et 3 sources

    Fabien Roussel a été entendu en audition libre fin août 2022, selon l'AFP citée par France Bleu. Les sources consultées ne font état d'aucune mise en examen ni d'aucune décision de classement ou de poursuite ; aucune évolution publique de l'enquête n'était connue au 23 septembre 2026.

    Réponse : Il conteste les accusations. Il a déclaré avoir suivi des conflits sociaux dans le Douaisis avec et pour Jean-Jacques Candelier et disposer de documents attestant ce travail ; le 25 février 2022, il a publié des témoignages et des documents pour répondre à des accusations qu'il qualifie d'« erronées », selon Le Monde. À l'ouverture de l'enquête, il a indiqué se tenir « à la disposition de la justice », selon l'AFP.

positions 3

  1. position

    Appel à « envahir » les préfectures, les grandes surfaces et les stations-service

    Le 14 septembre 2023, sur France Info, face à la hausse des prix de l'alimentation, de l'énergie et des carburants, il a déclaré : « Si tout cela n'est pas fait dans les semaines qui viennent, oui, nous appelons à envahir les stations-essence, les grandes surfaces, les préfectures », qualifiant cette démarche de « légitime défense ».

    Détails et 2 sources

    Jean-Luc Mélenchon a dénoncé « une initiative violente », selon Public Sénat.

    Réponse : Il s'est présenté comme un « partisan de l'action non-violente » appelant à la « légitime défense », selon Public Sénat.

  2. position

    Opposition entre la « gauche du travail » et la « gauche des allocs »

    En marge de la Fête de l'Humanité, en septembre 2022, il a déclaré, selon Le Monde : « Je ne suis pas pour une France du RSA et du chômage, je ne veux pas défendre les allocations, les minima sociaux et les revenus de substitution, mais plutôt un travail auquel correspond un salaire. »

    Détails et 2 sources

    Le député LFI Alexis Corbière a répondu : « Ce vocabulaire n'est pas le mien, ni le nôtre, ni celui de mes amis communistes. » Le 14 septembre 2022, sur France Info, il a déclaré assumer « totalement » ses propos et reproché à ses contradicteurs de défendre « le droit à la paresse » ; Éric Coquerel (LFI) et Marine Tondelier (EELV) ont critiqué ces déclarations, selon France Info.

  3. position

    « Un bon vin, une bonne viande, un bon fromage » comme définition de la gastronomie française

    Invité de « Dimanche en politique » sur France 3 le 9 janvier 2022, pendant la campagne présidentielle, il a déclaré : « Un bon vin, une bonne viande, un bon fromage, pour moi, c'est la gastronomie française », ajoutant que le meilleur moyen de la défendre était de permettre aux Français d'y avoir accès.

    Détails et 2 sources

    L'écologiste Sandrine Rousseau a estimé que ces propos excluaient une partie de la gastronomie française, et des associations de prévention ont critiqué la mise en avant du vin, selon France Info ; France 24 relève des « commentaires enflammés » révélant des fractures à gauche.

    Réponse : Il a précisé qu'il s'agissait de consommer « moins mais mieux » et que défendre la gastronomie française revenait à permettre à tous d'y accéder, donc à une question de salaires et de pensions, selon France Info.

autour du parti 2

Polémiques documentées impliquant d'autres membres du parti. Elles ne sont pas imputées au candidat.

  1. autour du partiEn cours

    Gaby Charroux mis en examen pour favoritisme dans l'affaire de la Semivim

    Personne concernée : Gaby Charroux, maire PCF de Martigues (Bouches-du-Rhône) et président de la Semivim, bailleur social de la ville

    Dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en octobre 2021 pour des faits de corruption depuis 2019 au sein de la Société d'économie mixte immobilière de Martigues (Semivim), Gaby Charroux a été mis en examen le 29 avril 2025 pour favoritisme, a indiqué le parquet de Marseille à l'AFP en juillet 2025.

    Ce fait ne concerne pas personnellement Fabien Roussel.

    Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.

    Détails et 2 sources

    L'enquête vise principalement une ancienne directrice du patrimoine de la Semivim et son compagnon, soupçonnés d'avoir été rémunérés par des entreprises en échange de marchés publics ; début 2024, onze personnes avaient été mises en examen. Les sources consultées ne font état d'aucune décision de renvoi ou de non-lieu à son égard au 23 septembre 2026.

    Réponse : La section locale du PCF a souligné que le chef de mise en examen retenu est le favoritisme, sans soupçon de corruption ni d'enrichissement personnel, et affirmé qu'il n'avait « pas manqué un seul euro dans les caisses de la Semivim », selon Le Monde.

  2. autour du partiDéfinitive

    Nicolas Sansu condamné pour conduite en état d'ivresse et outrage à des policiers

    Personne concernée : Nicolas Sansu, député communiste de la 2e circonscription du Cher

    Interpellé au volant de sa voiture en état d'ivresse dans la nuit du 27 au 28 février 2023 à Vierzon, Nicolas Sansu a outragé les policiers qui le contrôlaient.

    Ce fait ne concerne pas personnellement Fabien Roussel.

    Détails et 2 sources

    Le 2 mai 2023, le tribunal de Bourges l'a condamné, dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, à deux mois d'emprisonnement avec sursis et quatre mois de suspension de permis de conduire, et il a dû indemniser les trois policiers. Selon France Info, il avait déjà dû verser en mars 2023 une « contribution citoyenne » de 300 euros pour un outrage à des policiers commis en mai 2021, alors qu'il était maire de Vierzon.

    Réponse : Il a reconnu les faits, s'est présenté au commissariat pour présenter ses excuses aux policiers et a exprimé ses regrets lors de l'audience, selon France Info et Ouest-France.

Entourage 1

Rôles clés de la campagne nommés publiquement (au plus 8 par candidat), leur parcours et leurs liens d’intérêts déclarés. Un lien d’intérêt déclaré n’implique aucune faute.

Programme

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