Édouard Philippe

Édouard Philippe
Horizons

Mis à jour le 23 septembre 2026

Édouard Philippe

Wasasaq8, Wikimedia Commons, CC0, détourée

procédures 1

  1. procédureEn cours

    Information judiciaire sur la gestion de la Cité numérique du Havre

    Le Parquet national financier a fait savoir le 19 mai 2026 avoir pris le 7 mai un réquisitoire introductif visant des soupçons de détournement de fonds publics, favoritisme, prise illégale d'intérêts et concussion au Havre ; un juge d'instruction est chargé de l'enquête.

    Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.

    Détails et 7 sources

    Le dossier porte sur la convention signée en juillet 2020, notamment par Édouard Philippe en tant que président de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole, confiant l'animation de la Cité numérique à l'association LH French Tech, présidée par une adjointe au maire. Les faits ont été signalés en septembre 2023 par une ancienne directrice générale adjointe de la communauté urbaine, ayant obtenu le statut de lanceuse d'alerte. Le PNF a ouvert une enquête préliminaire en décembre 2023 (prise illégale d'intérêts, favoritisme, détournement de fonds publics, harcèlement moral) et mené des perquisitions à la mairie et à la communauté urbaine en avril 2024. Édouard Philippe a été entendu en audition libre en 2024. La plaignante s'est constituée partie civile en juin 2025. Selon Le Monde, deux juges d'instruction ont été désignés le 20 mai 2026. Le 17 juillet 2026, le tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la communauté urbaine visant à annuler l'avis du Défenseur des droits reconnaissant à la plaignante le statut de lanceuse d'alerte. Au 23 septembre 2026, aucune source consultée ne fait état d'une mise en examen ou d'un placement sous le statut de témoin assisté d'Édouard Philippe. L'information judiciaire est en cours.

    Réponse : Conteste les faits depuis le début. Le 28 mai 2026 sur France Inter : « Je n'ai pas enfreint la loi et je suis innocent. »

relaxes, non-lieux ou classements 1

  1. procédureNon-lieu

    Enquête de la Cour de justice de la République sur la gestion du Covid-19

    Information judiciaire ouverte en juillet 2020 devant la Cour de justice de la République pour mise en danger de la vie d'autrui et abstention volontaire de combattre un sinistre, à la suite de plaintes visant la gestion de la pandémie.

    Détails et 3 sources

    Édouard Philippe, Premier ministre de mai 2017 à juillet 2020, était placé sous le statut de témoin assisté, comme Agnès Buzyn et Olivier Véran. L'enquête s'est conclue en décembre 2024 sans mise en examen. Le procureur général près la Cour de cassation a requis un non-lieu le 20 mai 2025. La commission d'instruction de la CJR a rendu une décision de non-lieu le 7 juillet 2025.

positions 5

  1. position

    Déclaration sur « l'open bar des arrêts de travail »

    Dans des déclarations à l'AFP le 27 août 2026, jour de l'université de rentrée du Medef, a déclaré vouloir « mettre fin à l'open bar des arrêts de travail », en proposant notamment de ne pas indemniser le premier ou les deux premiers jours des arrêts ponctuels.

    Détails et 3 sources

    Le 28 août sur franceinfo, la présidente du syndicat de médecins généralistes MG France, Agnès Giannotti, a estimé qu'il « stigmatise l'ensemble des patients et décrédibilise les médecins généralistes ».

  2. position

    Proposition de « fermer totalement les vannes de l'immigration » à Mayotte

    Dans un entretien publié le 20 août 2026 par France Mayotte Matin, a déclaré que « l'urgence est de fermer les vannes de l'immigration » à Mayotte « totalement », en proposant de suspendre l'enregistrement de toute nouvelle demande d'asile sur l'archipel pendant le quinquennat, de suspendre totalement le droit du sol pendant plusieurs années et d'instaurer un moratoire sur les voies d'accès à l'immigration, y compris familiale.

    Détails et 4 sources

    Selon France Télévisions, Jean-Luc Mélenchon a jugé cette position aberrante et ridicule, et Olivier Faure a estimé qu'il courait après l'extrême droite. Lors de sa visite à Mayotte le 21 août, il a réaffirmé vouloir « fermer les vannes de l'immigration » (AFP).

  3. position

    Refus de qualifier la colonisation de « crime »

    Le 8 décembre 2025 sur LCI, interrogé par Jean-Michel Aphatie sur la question de savoir si la colonisation était un crime, a répondu « non ».

    Détails et 3 sources

    Libération et L'Humanité ont publié des articles critiques. Le 25 août 2026, interrogé sur Antenne Réunion à la fin d'une visite à La Réunion, a de nouveau refusé de qualifier la colonisation de crime, tout en reconnaissant que « des crimes abominables » avaient été commis pendant la colonisation, notamment en Algérie et à Madagascar, et en estimant que « dire que la colonisation par elle-même est un crime » serait « passer à côté d'un certain nombre de choses ». Selon Libération, la gauche réunionnaise a dénoncé « un profond aveuglement historique ».

  4. position

    Appel à un départ anticipé d'Emmanuel Macron

    Après la chute du premier gouvernement Lecornu, a appelé à plusieurs reprises à partir du 7 octobre 2025 (sur RTL) à une élection présidentielle anticipée, estimant qu'Emmanuel Macron devrait l'annoncer dès l'adoption du budget 2026.

    Détails et 4 sources

    Le 16 octobre sur France 2, a qualifié ce départ de « seule décision digne qui permet d'éviter 18 mois d'indétermination et de crise ». La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a réagi le 16 octobre sur franceinfo : « Les Français n'aiment pas les traîtres ». Le 14 octobre sur Public Sénat, le président du groupe RDPI au Sénat, François Patriat, avait qualifié ces propos de « dangereux ».

  5. position

    Réaction à la mise en examen du sénateur Horizons Joël Guerriau

    Le 21 novembre 2023, au congrès des maires, trois jours après la suspension par Horizons du sénateur Joël Guerriau, mis en examen pour avoir drogué la députée Sandrine Josso, a assumé cette décision : « Nous n'avons aucune espèce d'acceptation sur des faits de cette nature ».

    Détails et 1 source

    Tout en disant « comprendre qu'il y a la présomption d'innocence », il a jugé « essentiel que les formations politiques sachent réagir vite lorsque l'un des leurs s'est rendu coupable » (Le Monde).

autour du parti 5

Polémiques documentées impliquant d'autres membres du parti. Elles ne sont pas imputées au candidat.

  1. autour du partiEn appel

    Condamnation du maire de Valenciennes Laurent Degallaix pour prise illégale d'intérêts et subornation de témoin

    Personne concernée : Laurent Degallaix, maire (Horizons) de Valenciennes, président de Valenciennes Métropole et conseiller départemental du Nord

    Le 30 avril 2026, le tribunal correctionnel de Lille a condamné Laurent Degallaix, réélu maire de Valenciennes en mars 2026, à deux ans d'emprisonnement avec sursis, 20 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, pour complicité de prise illégale d'intérêts et subornation de témoin.

    Ce fait ne concerne pas personnellement Édouard Philippe.

    Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.

    Détails et 4 sources

    Il lui était reproché d'avoir fait pression pour l'embauche d'une femme de son entourage dans une société chargée du stationnement de la commune, d'avoir tenté de la convaincre de retirer une plainte déposée contre lui et d'avoir usé de sa fonction pour accélérer le licenciement d'une autre personne. Le préfet du Nord l'a déclaré démissionnaire d'office de ses mandats ; le 3 juillet 2026, le tribunal administratif de Lille a rejeté ses recours. Il a fait appel de sa condamnation pénale ; le procès en appel est prévu les 14 et 15 décembre 2026 devant la cour d'appel de Douai.

    Réponse : A quitté le tribunal sans faire de déclaration et a fait appel le jour même (AFP). Il conteste également la perte de ses mandats devant la juridiction administrative.

  2. autour du partiEn appel

    Condamnation de l'ancien sénateur Joël Guerriau pour avoir drogué la députée Sandrine Josso

    Personne concernée : Joël Guerriau, sénateur (Horizons) de Loire-Atlantique au moment des faits (novembre 2023)

    Le 27 janvier 2026, le tribunal correctionnel de Paris a condamné l'ancien sénateur Joël Guerriau à quatre ans d'emprisonnement, dont dix-huit mois ferme, et à cinq ans d'inéligibilité, pour avoir administré de la MDMA à son insu à la députée Sandrine Josso lors d'un dîner à son domicile parisien le 14 novembre 2023, en vue de l'agresser sexuellement.

    Ce fait ne concerne pas personnellement Édouard Philippe.

    Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.

    Détails et 3 sources

    Mis en examen en novembre 2023, il avait démissionné du Sénat en octobre 2025. Il a annoncé faire appel ; la condamnation n'est pas définitive.

    Réponse : Horizons l'a suspendu « immédiatement » le 18 novembre 2023 et a engagé une procédure pouvant conduire à son exclusion, estimant que « s'ils sont avérés, les faits évoqués sont très graves » (AFP). Joël Guerriau a soutenu tout au long de la procédure qu'il s'agissait d'une erreur de manipulation, et a fait appel.

  3. autour du partiDéfinitive

    Condamnation en appel du maire de Conflans-Sainte-Honorine Laurent Brosse pour violences sur son ex-compagne

    Personne concernée : Laurent Brosse, maire (Horizons) de Conflans-Sainte-Honorine lors de l'arrêt d'appel

    Condamné en première instance en 2023 à douze mois d'emprisonnement avec sursis probatoire et à cinq ans d'inéligibilité pour harcèlement et agressions sexuelles sur son ancienne compagne, pour des faits de 2022, Laurent Brosse a été condamné en appel en décembre 2025 par la cour d'appel de Versailles à dix mois d'emprisonnement avec sursis, les faits étant requalifiés notamment en tentative d'agression sexuelle ; la cour a levé la peine d'inéligibilité, estimant que les faits avaient été commis « exclusivement dans la sphère privée ».

    Ce fait ne concerne pas personnellement Édouard Philippe.

    Détails et 3 sources

    Selon une source interne citée par 20 Minutes, Horizons, dont il est membre, n'avait pas prévu de l'investir pour les municipales de mars 2026. Candidat à sa réélection, il a été battu au second tour le 22 mars 2026. Aucune source consultée ne fait état d'un pourvoi en cassation.

    Réponse : Interrogé par l'AFP en février 2026, il a qualifié sa condamnation de « sévère » et d'« avertissement », en demandant aux habitants de le « juger pour ce que [il a] fait en tant qu'élu ».

  4. autour du partiEn cours

    Enquêtes judiciaires visant Christian Estrosi, ancien maire de Nice

    Personne concernée : Christian Estrosi, maire de Nice et président de la métropole Nice Côte d'Azur (Horizons) jusqu'en mars 2026

    Le 30 juin 2025, Christian Estrosi, alors maire de Nice, son épouse et la présidente de France Télévisions ont été brièvement placés en garde à vue dans le cadre d'une enquête de la juridiction interrégionale spécialisée de Marseille, ouverte notamment pour prise illégale d'intérêts, détournement de fonds publics et faux en écriture publique, sur les aides publiques accordées par la ville et la métropole à l'organisation du Nice Climate Summit et de l'Eurovision Junior en 2023, puis à d'autres événements.

    Ce fait ne concerne pas personnellement Édouard Philippe.

    Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.

    Détails et 6 sources

    Ils sont ressortis libres sans poursuites à ce stade. Après l'élection d'Éric Ciotti à la mairie en mars 2026, d'autres enquêtes du parquet de Nice ont été rendues publiques : une enquête préliminaire pour recel de détournement de fonds publics sur l'usage de chauffeurs municipaux (France 3, mai 2026) ; une enquête pour détournement de fonds publics ouverte fin août 2026 après un signalement d'Éric Ciotti sur des frais de représentation, l'association Transparence citoyenne ayant relevé plus de 312 000 euros remboursés sans justificatif entre 2016 et 2025 ; une enquête pour détournement de fonds publics et prise illégale d'intérêts sur l'organisation de son événement de rentrée politique de 2025, confirmée le 21 septembre 2026. Selon franceinfo (16 septembre 2026), il n'a été mis en examen dans aucune de ces affaires. Les enquêtes sont en cours.

    Réponse : En juin 2025, son avocat a indiqué qu'il « respecte le travail légitime des enquêteurs » et a dénoncé « l'instrumentalisation politique de la justice » par ses opposants, annonçant une plainte en dénonciation calomnieuse. En septembre 2026, son avocat a dénoncé « un contexte d'acharnement et de mises en cause répétées » et affirmé qu'il avait toujours veillé « à la bonne utilisation des deniers publics ».

  5. autour du partiDéfinitive

    Condamnation d'Agnès Firmin Le Bodo pour des cadeaux non déclarés des laboratoires Urgo

    Personne concernée : Agnès Firmin Le Bodo, députée Horizons de Seine-Maritime, ancienne ministre de la Santé (décembre 2023-janvier 2024)

    Le 14 octobre 2024, dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, le tribunal judiciaire du Havre a condamné Agnès Firmin Le Bodo à 8 000 euros d'amende, dont 4 000 avec sursis, et à la confiscation des cadeaux saisis, pour avoir accepté sans les déclarer plus de 20 000 euros de cadeaux des laboratoires Urgo entre 2015 et 2020, lorsqu'elle était pharmacienne.

    Ce fait ne concerne pas personnellement Édouard Philippe.

    Détails et 4 sources

    L'enquête avait été révélée en décembre 2023, peu après sa nomination au ministère de la Santé ; elle n'a pas été reconduite au gouvernement en janvier 2024. Les parties disposaient de dix jours pour faire appel ; aucune source consultée ne fait état d'un appel.

    Réponse : En décembre 2023, elle avait déclaré sur France Bleu Normandie réserver ses explications « aux autorités compétentes » (AFP). Elle a reconnu les faits dans le cadre de la procédure de plaider-coupable. Contactée par Le Monde après sa condamnation, elle n'a pas donné suite.

Entourage 4

Rôles clés de la campagne nommés publiquement (au plus 8 par candidat), leur parcours et leurs liens d’intérêts déclarés. Un lien d’intérêt déclaré n’implique aucune faute.

Programme

Pas encore de programme : propositions annoncéesvérifié le

Économie et pouvoir d'achat

  • Baisser de 50 milliards d'euros les impôts de production, en contrepartie d'une réduction de 50 milliards d'euros des aides publiques aux entreprises qualifiées d'improductives.

    Pour une France plus prospère, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

  • Instaurer un moratoire sur toute nouvelle norme et tout nouvel impôt pendant la durée du quinquennat.

    Pour une France plus prospère, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

  • Inscrire dans la Constitution une règle d'or de maîtrise des déficits et ramener le déficit public de plus de 5 % à 2 % du PIB en fin de quinquennat.

    Pour une France plus prospère, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

Travail et retraites

  • Créer un pilier de retraite par capitalisation représentant 10 à 15 % des pensions d'ici quinze ans, travailler plus en tenant compte de la diversité des carrières et confier aux partenaires sociaux la gestion du régime à l'équilibre.

    Pour une France plus prospère, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

  • Faire reposer le financement du modèle social sur d'autres ressources que le seul travail afin d'augmenter le salaire net des actifs.

    Pour une France plus prospère, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

  • Instaurer un droit à la reconversion pour les salariés dont le métier est menacé par l'intelligence artificielle.

    Pour une France plus conquérante, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

Immigration

  • Dénoncer l'accord de 1968 entre la France et l'Algérie pour reprendre le contrôle des flux migratoires avec ce pays.

    Pour une France plus sûre, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

  • Faire voter chaque année par le Parlement une liste de pays sûrs pour l'examen des demandes d'asile.

    Pour une France plus sûre, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

  • Restreindre l'immigration familiale et mettre en place des quotas migratoires pour l'immigration économique.

    Pour une France plus sûre, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

Sécurité et justice

  • Instaurer des peines courtes prononcées dès la première infraction, sur le modèle des pays d'Europe du Nord, et des peines planchers pour les infractions les plus graves.

    Pour une France plus sûre, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

  • Renforcer l'autorité du garde des Sceaux sur le parquet, notamment par la possibilité d'adresser des instructions individuelles aux procureurs.

    Pour une France plus sûre, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

  • Créer un « état d'urgence narco » ouvrant des moyens juridiques d'exception limités dans le temps et dans l'espace, dont l'utilisation ciblée de la reconnaissance faciale.

    Pour une France plus sûre, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

Écologie et énergie

Santé et éducation

  • Donner aux chefs d'établissement la liberté d'adapter les méthodes et les horaires, d'imposer l'uniforme, de fixer les règles de discipline, et de choisir et d'évaluer les enseignants.

    Pour une France plus attentive à ses enfants, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

  • Augmenter la rémunération des professeurs et réviser leur recrutement, leur formation et leur accompagnement tout au long de la carrière.

    Pour une France plus attentive à ses enfants, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

  • Créer un service public universel du soutien scolaire combinant un assistant d'intelligence artificielle personnalisé et des brigades d'anciens professeurs et d'étudiants volontaires.

    Pour une France plus attentive à ses enfants, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

Institutions

International et défense

  • Porter le nombre de réservistes de 45 000 à 250 000 et le service militaire volontaire de 3 000 à 50 000 places par an.

    Pour une France plus sûre, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

  • Lancer un plan munitions pour dépasser l'objectif actuel de 100 000 obus par an et atteindre l'échelle des 700 000 produits par l'Allemagne.

    Pour une France plus sûre, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

  • Protéger le marché européen face à la concurrence chinoise en imposant des transferts de technologie, des quotas de production et des coentreprises dans les secteurs stratégiques.

    Pour une France plus prospère, Avec Édouard (site de campagne), 7 juillet 2026 (archive)

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