Bernard Cazeneuve

Bernard Cazeneuve
La Convention

Mis à jour le 23 septembre 2026

Bernard Cazeneuve

Jérémy Barande, Wikimedia Commons, CC BY-SA 2.0, détourée

allégations 2

  1. allégationEn cours

    Plainte devant la Cour de justice de la République après l'attentat de Nice

    Le 17 novembre 2023, l'avocat Juan Branco a déposé, au nom d'un policier en service sur la promenade des Anglais le 14 juillet 2016, une plainte devant la Cour de justice de la République visant Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur au moment de l'attentat de Nice (86 morts), pour « homicides involontaires » et « mise en danger de la vie d'autrui ».

    Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.

    Détails et 4 sources

    Le plaignant estime que le dispositif de sécurité était « très léger, surtout en période d'attentat ». Après l'attentat, Christian Estrosi avait reproché au ministre un dispositif insuffisant ; Bernard Cazeneuve avait répondu que « la police nationale était présente et très présente ». En 2016, une policière municipale de Nice, Sandra Bertin, avait affirmé avoir subi des « pressions » du ministère pour modifier son rapport ; poursuivie pour diffamation sur plainte de Bernard Cazeneuve, elle a été relaxée le 21 septembre 2017 au bénéfice de la bonne foi, le tribunal estimant qu'elle avait pu « interpréter de manière erronée la demande » d'une commissaire. La plainte de 2023 relève de la commission des requêtes de la Cour de justice de la République, qui décide de sa recevabilité ; au 23 septembre 2026, aucune décision de cette commission n'a été rapportée par les médias consultés.

  2. allégationEn cours

    Plaintes d'anciens assignés à résidence sous l'état d'urgence

    Le 25 février 2016, cinq hommes assignés à résidence après les attentats du 13 novembre 2015, puis dont l'assignation avait été abrogée, ont saisi la Cour de justice de la République d'une plainte visant Bernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur, avec le soutien de la Ligue des droits de l'Homme, pour « abstention volontaire de mettre fin à une privation illégale de liberté » et discrimination.

    Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.

    Détails et 2 sources

    Des plaintes parallèles ont été déposées devant le tribunal de grande instance de Paris contre l'ancien directeur des libertés publiques du ministère. Les plaignants contestaient notamment l'usage de « notes blanches » des services de renseignement. La recevabilité relevait de la commission des requêtes de la Cour de justice de la République. Au 23 septembre 2026, aucune issue de ces plaintes (recevabilité, classement ou instruction) n'a été rapportée par les médias consultés.

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  1. position

    Réaction à la mort de Rémi Fraisse à Sivens

    Après la mort du manifestant Rémi Fraisse, tué dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014 par une grenade offensive lancée par un gendarme sur le site du barrage de Sivens (Tarn), Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, s'est exprimé devant le Parlement le 28 octobre.

    Détails et 2 sources

    Des élus écologistes et du Front de gauche lui ont reproché une réaction tardive (« Pourquoi ce silence pendant deux jours ? », selon Cécile Duflot) et un soutien jugé trop appuyé aux forces de l'ordre ; Jean-Luc Mélenchon a demandé sa démission. Dans le JDD, il a déclaré : « On ne peut pas condamner toujours les forces de l'ordre, alors que les enquêtes sont en cours, et passer sous silence les violences graves dont ces forces ont été l'objet ». En novembre 2014, après des révélations sur les échanges des gendarmes la nuit du drame, il a démenti avoir dissimulé les circonstances de la mort.

    Réponse : « J'ai fait les choses sincèrement, pudiquement, avec retenue. Je sais que la compassion peut être cathodique » (JDD, cité par franceinfo). En novembre 2014 : « Je ne souhaite pas que l'on puisse reprocher au ministère de l'intérieur d'avoir caché la mort d'un jeune homme » (cité par Le Monde).

Entourage 0

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