positions 5
position
Réaction à la condamnation de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement libyen
Le 25 septembre 2025, après la condamnation de Nicolas Sarkozy en première instance à cinq ans d'emprisonnement pour association de malfaiteurs (voir « Autour du parti »), Bruno Retailleau, alors ministre de l'Intérieur et président des Républicains, a déclaré : « Par son énergie et sa détermination, Nicolas Sarkozy a beaucoup apporté à la France », en relevant, selon France Info, que l'ancien président avait été relaxé de trois des quatre chefs d'accusation et qu'il faisait appel.
Détails et 1 source
- « Extrêmement sévère », « jugement politique », « décision historique »… Les réactions à la condamnation de Nicolas Sarkozy, France Info, 25 septembre 2025 (archive)
position
« Vive le sport, et donc à bas le voile »
Le 26 mars 2025, lors d'un rassemblement « contre l'islamisme » organisé au Dôme de Paris par le collectif #AgirEnsemble, le ministre de l'Intérieur a déclaré, à propos du port du voile dans les compétitions sportives : « Vive le sport, et donc à bas le voile », selon l'AFP.
Détails et 2 sources
Le 8 août 2025, trois associations de défense des droits de l'homme ont déposé plainte contre lui devant la Cour de justice de la République pour « provocation à la haine » et « discrimination », en citant notamment cette phrase, selon France 3 Occitanie. Les sources retenues ne précisent pas l'issue de cette plainte.
- Un rassemblement « contre l'islamisme » en présence de ministres à Paris, France 24 (AFP), 26 mars 2025 (archive)
- « Dehors la blédarde » : cette avocate subit une vague de haine islamophobe et sexiste après avoir déposé plainte contre le ministre de l'Intérieur, France 3 Occitanie, 13 août 2025 (archive)
position
Propos sur la population de Mayotte (« ce sont des musulmans, ils sont noirs »)
Le 6 février 2025, sur LCI, interrogé sur la proposition de loi restreignant le droit du sol à Mayotte, le ministre de l'Intérieur a déclaré, selon France 3 : « Vous avez un exemple incroyable d'une société, sur un petit territoire, d'une société totalement déséquilibrée par les flux migratoires. Or, ce sont des musulmans, ils sont noirs, c'est simplement qu'aucune société, quelle que soit la culture, ne peut supporter une proportion où il y a, comme le disait le Premier ministre, une submersion ».
Détails et 2 sources
Le 7 février 2025, l'eurodéputée et élue lilloise Mélissa Camara a saisi le parquet de Paris pour « provocation à la discrimination raciale ». La Ligue des droits de l'homme a saisi la Cour de justice de la République le 11 avril 2025 ; selon la LDH, la commission des requêtes a classé sa plainte le 22 mai 2025, estimant que les propos ne constituaient pas une provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence.
- « Ce sont des musulmans, ils sont noirs » : Bruno Retailleau visé par une plainte pour « provocation à la discrimination raciale », France 3 Hauts-de-France, 7 février 2025 (archive)
- La LDH saisit la Cour de justice de la République des propos tenus par Bruno Retailleau sur la « submersion migratoire », Ligue des droits de l'homme (communiqué, partie plaignante), 22 mai 2025 (archive)
position
« L'État de droit, ça n'est pas intangible, ni sacré »
Dans un entretien au Journal du dimanche paru le 29 septembre 2024, une semaine après sa nomination au ministère de l'Intérieur, il a déclaré : « L'État de droit, ça n'est pas intangible, ni sacré », ajoutant que « la source de l'État de droit, c'est la démocratie, c'est le peuple souverain ».
Détails et 3 sources
La présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, la ministre Agnès Pannier-Runacher, le président du groupe Démocrate Marc Fesneau et la Ligue des droits de l'homme ont critiqué ces propos, selon France Info et France 24.
- « L'État de droit, ça n'est pas intangible ni sacré » : pourquoi les propos du ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, font polémique, France Info, 30 septembre 2024 (archive)
- « Des déclarations à l'emporte-pièce » : Bruno Retailleau utilise la rhétorique de l'extrême droite, France 24, 30 septembre 2024 (archive)
- État de droit : les propos polémiques de Bruno Retailleau inquiètent, mais ne surprennent pas au Sénat, Public Sénat, 30 septembre 2024 (archive)
position
Propos sur une « régression vers les origines ethniques » après les émeutes de 2023
Le 5 juillet 2023, sur franceinfo, Bruno Retailleau, alors président du groupe Les Républicains au Sénat, a déclaré à propos des émeutes qui ont suivi la mort de Nahel Merzouk : « Pour la deuxième, la troisième génération, il y a comme une sorte de régression vers les origines ethniques ».
Détails et 2 sources
Des parlementaires de gauche ont qualifié ces propos de « racistes », selon Public Sénat.
Réponse : Le même jour, il a déclaré maintenir ses propos et ne « regrett[er] rien du tout », selon Public Sénat.
- Émeutes : « On connaît les causes. Bien sûr que si, il y a un lien » avec l'immigration, insiste Bruno Retailleau, France Info (compte officiel sur X), 5 juillet 2023 (archive)
- Violences urbaines : Bruno Retailleau « ne regrette rien du tout » et maintient ses mots, Public Sénat, 5 juillet 2023 (archive)
autour du parti 5
Polémiques documentées impliquant d'autres membres du parti. Elles ne sont pas imputées au candidat.
autour du partiEn cours
Rachida Dati jugée pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire Renault-Nissan
Personne concernée : Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de Paris, candidate soutenue par LR aux municipales de 2026 à Paris, députée européenne UMP à l'époque des faits
Depuis le 16 septembre 2026, Rachida Dati est jugée par le tribunal correctionnel de Paris, avec l'ancien PDG de Renault-Nissan Carlos Ghosn, absent, pour corruption passive et trafic d'influence passif.
Ce fait ne concerne pas personnellement Bruno Retailleau.
Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.
Détails et 3 sources
Il lui est reproché d'avoir perçu 900 000 euros d'honoraires de RNBV, filiale de l'alliance Renault-Nissan, entre 2010 et 2012, alors qu'elle était députée européenne, sans avoir réellement travaillé selon les juges d'instruction. Elle encourt dix ans d'emprisonnement, 450 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité. Les audiences sont prévues jusqu'au 28 septembre 2026 ; aucune décision n'était connue au 23 septembre 2026.
Réponse : Elle conteste les faits et affirme avoir travaillé comme avocate et non comme lobbyiste ; à l'audience, elle a déclaré à propos de Carlos Ghosn : « Il n'avait pas besoin de moi », selon France Info.
- Affaire Renault-Nissan : Rachida Dati sera jugée pour corruption et trafic d'influence en septembre 2026, Public Sénat, 29 septembre 2025 (archive)
- Six questions sur le procès pour corruption de Rachida Dati et Carlos Ghosn, ex-PDG de Renault, France Info, 16 septembre 2026 (archive)
- « Il n'avait pas besoin de moi » : à son procès pour corruption, Rachida Dati balaie tout lobbying pour le compte de Carlos Ghosn, France Info, 21 septembre 2026 (archive)
autour du parti
Gaël Perdriau condamné en appel dans l'affaire du chantage à la vidéo intime de Saint-Étienne
Personne concernée : Gaël Perdriau, maire LR de Saint-Étienne (élu en 2014), exclu des Républicains le 11 octobre 2022
Révélée par Mediapart en 2022, l'affaire porte sur une vidéo intime tournée à son insu en janvier 2015 pour faire pression sur Gilles Artigues, alors premier adjoint au maire de Saint-Étienne.
Ce fait ne concerne pas personnellement Bruno Retailleau.
Détails et 3 sources
Le bureau politique des Républicains a exclu Gaël Perdriau à l'unanimité le 11 octobre 2022. Le 1er décembre 2025, le tribunal correctionnel de Lyon l'a condamné pour chantage, association de malfaiteurs et détournement de fonds publics à cinq ans d'emprisonnement dont quatre ferme et à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, ce qui l'a contraint à quitter la mairie. Le 10 septembre 2026, la cour d'appel de Lyon a prononcé la même peine d'emprisonnement, avec mandat de dépôt, et porté l'inéligibilité à dix ans. Les sources retenues ne précisent pas s'il s'est pourvu en cassation.
Réponse : Il a toujours nié être à l'initiative du piège et a fait appel du jugement de première instance. Après l'arrêt d'appel, il a déclaré à la présidente de la cour : « Madame, vous venez de condamner un innocent », selon Le Monde.
- Affaire de la sextape à Saint-Etienne : l'ancien maire Gaël Perdriau condamné à cinq ans de prison et dix ans d'inéligibilité, Le Monde, 10 septembre 2026 (archive)
- Chantage à la sextape : le maire de Saint-Etienne, Gaël Perdriau, condamné à quatre ans de prison ferme et à cinq ans d'inéligibilité avec exécution immédiate, Le Monde (avec AFP), 1 décembre 2025 (archive)
- Chantage à la sexe tape : Gaël Perdriau définitivement exclu des Républicains, France 3 Auvergne-Rhône-Alpes, 12 octobre 2022 (archive)
autour du partiDéfinitive
Nicolas Sarkozy définitivement condamné dans l'affaire Bygmalion
Personne concernée : Nicolas Sarkozy, ancien président de la République (2007-2012), ancien président de l'UMP et des Républicains
Le 26 novembre 2025, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de Nicolas Sarkozy, rendant définitive sa condamnation par la cour d'appel de Paris, le 14 février 2024, à un an d'emprisonnement dont six mois ferme pour le financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, dont les dépenses ont atteint environ 43 millions d'euros pour un plafond légal de 22,5 millions.
Ce fait ne concerne pas personnellement Bruno Retailleau.
Détails et 4 sources
Selon France Info, le tribunal correctionnel de Paris a rejeté en mars 2026 sa demande de confusion de cette peine avec celle de l'affaire Bismuth ; la partie ferme, aménageable, doit être exécutée.
Réponse : Il a « pris acte » de la décision de la Cour de cassation ; ses avocats n'ont pas exclu de saisir la Cour européenne des droits de l'homme, selon France Info.
- Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy définitivement condamné pour le financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, après le rejet de son pourvoi en cassation, France Info, 26 novembre 2025 (archive)
- Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy « prend acte » de sa condamnation définitive à un an de prison, France 24 (AFP), 26 novembre 2025 (archive)
- Affaire Bygmalion : une nouvelle condamnation définitive pour Nicolas Sarkozy, Public Sénat, 26 novembre 2025 (archive)
- La justice rejette la confusion des peines de Nicolas Sarkozy dans les affaires Bismuth et Bygmalion, France Info, 9 mars 2026 (archive)
autour du partiEn appel
Nicolas Sarkozy condamné pour association de malfaiteurs dans l'affaire du financement libyen
Personne concernée : Nicolas Sarkozy, ancien président de la République (2007-2012), ancien président de l'UMP et des Républicains
Le 25 septembre 2025, le tribunal correctionnel de Paris a condamné Nicolas Sarkozy pour association de malfaiteurs en vue d'obtenir un financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007 à cinq ans d'emprisonnement avec exécution provisoire, 100 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité.
Ce fait ne concerne pas personnellement Bruno Retailleau.
Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.
Détails et 4 sources
Il a été relaxé des chefs de recel de détournement de fonds publics libyens, de corruption passive et de financement illégal de campagne. Brice Hortefeux, ancien ministre, a été condamné à deux ans d'emprisonnement aménageables sous surveillance électronique pour association de malfaiteurs. Nicolas Sarkozy a été incarcéré le 21 octobre 2025 puis remis en liberté sous contrôle judiciaire environ trois semaines plus tard. Lors du procès en appel, ouvert le 16 mars 2026, le parquet général a requis sept ans d'emprisonnement, 300 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité ; la cour d'appel de Paris doit rendre sa décision le 30 novembre 2026.
Réponse : Il conteste les faits et a fait appel ; à la fin du procès en appel, il a déclaré « Je n'ai pas reçu un centime d'argent libyen », selon France Info.
- Procès libyen : Nicolas Sarkozy condamné à 5 ans de prison avec exécution provisoire, va être incarcéré, Public Sénat, 25 septembre 2025 (archive)
- Procès du financement libyen : Nicolas Sarkozy, condamné à 5 ans de prison, sera prochainement incarcéré, LCP, 25 septembre 2025 (archive)
- L'essentiel du procès libyen en appel : Sarkozy, « l'instigateur » d'une association de malfaiteurs, France 24, 14 mai 2026 (archive)
- « Je n'ai pas reçu un centime d'argent libyen », répète Nicolas Sarkozy à la fin de son procès en appel, décision rendue le 30 novembre, France Info, 27 mai 2026 (archive)
autour du partiDéfinitive
Nicolas Sarkozy définitivement condamné dans l'affaire des écoutes dite « Bismuth »
Personne concernée : Nicolas Sarkozy, ancien président de la République (2007-2012), ancien président de l'UMP et des Républicains
En décembre 2024, la Cour de cassation a rendu définitive la condamnation de Nicolas Sarkozy pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire des écoutes dite « Paul Bismuth », à trois ans d'emprisonnement dont un an ferme, exécuté sous surveillance électronique.
Ce fait ne concerne pas personnellement Bruno Retailleau.
Détails et 2 sources
Selon France Info, il a porté un bracelet électronique du 7 février au 12 mai 2025.
- La justice rejette la confusion des peines de Nicolas Sarkozy dans les affaires Bismuth et Bygmalion, France Info, 9 mars 2026 (archive)
- Affaire Bygmalion : une nouvelle condamnation définitive pour Nicolas Sarkozy, Public Sénat, 26 novembre 2025 (archive)
Entourage 8
Rôles clés de la campagne nommés publiquement (au plus 8 par candidat), leur parcours et leurs liens d’intérêts déclarés. Un lien d’intérêt déclaré n’implique aucune faute.
Programme
Pas encore de programme : propositions annoncéesvérifié le
- Je suis candidat à l'élection présidentielle., Les Républicains (site officiel), 12 février 2026 (archive)
- Nos propositions, Les Républicains (site officiel), 14 septembre 2026 (archive)
Économie et pouvoir d'achat
Baisser les droits de succession au cours du quinquennat, exonérer les entreprises familiales tant que les héritiers ne les vendent pas et, pendant trois ans, permettre à chaque parent de donner jusqu'à 150 000 euros sans impôt à chacun de ses enfants de moins de 30 ans.
Je serai le président qui baissera les impôts de succession (entretien à L'Opinion), Les Républicains (site officiel), 26 août 2026 (archive)
Plafonner le montant cumulé des aides sociales à 70 % du SMIC.
Je serai le président qui baissera les impôts de succession (entretien à L'Opinion), Les Républicains (site officiel), 26 août 2026 (archive)
Ne pas remplacer tous les fonctionnaires partant à la retraite, soit une économie d'environ 250 000 postes.
Je serai la surprise de cette élection, Les Républicains (site officiel), 1 juillet 2026 (archive)
Travail et retraites
Fixer un âge minimal de départ à la retraite à 63 ans avec une décote de 7 % par an, et le taux plein automatique à 65 ans (contre 67 ans), cet âge étant ensuite lié à l'espérance de vie ; introduire une part de capitalisation pour les jeunes.
Bruno Retailleau face à Darius Rochebin, LCI (chaîne YouTube officielle), 22 septembre 2026 (archive)
Confier l'organisation du temps de travail à la négociation d'entreprise ou de branche sans référence aux 35 heures, et exonérer de toute cotisation sociale, patronale et salariale, les heures travaillées au-delà de 1 623 heures par an.
Instaurons la priorité travail (tribune à La Tribune Dimanche), Les Républicains (site officiel), 2 mai 2026 (archive)
Supprimer le forfait social de 20 % sur la participation et l'intéressement.
Instaurons la priorité travail (tribune à La Tribune Dimanche), Les Républicains (site officiel), 2 mai 2026 (archive)
Immigration
Inscrire dans une « charte de l'ordre républicain », soumise à référendum avec la révision constitutionnelle, la suppression du droit du sol, la fin des naturalisations automatiques et l'interdiction du mariage pour les étrangers sous OQTF.
En France, la seule cour suprême, c'est le peuple. Je lui donnerai le dernier mot (entretien au Figaro), Les Républicains (site officiel), 2 septembre 2026 (archive)
Conditionner l'accès des étrangers aux aides sociales à cinq ans d'activité et de résidence légale en France.
Instaurons la priorité travail (tribune à La Tribune Dimanche), Les Républicains (site officiel), 2 mai 2026 (archive)
Réserver la libre circulation dans l'espace Schengen aux Européens et limiter par principe la validité d'un visa au seul pays qui l'a délivré.
L'espace Schengen doit être réservé aux Européens ! (entretien au JDD), Les Républicains (site officiel), 2 août 2026 (archive)
Sécurité et justice
Inscrire dans une « charte de l'ordre républicain » à valeur constitutionnelle un droit à la sécurité et rendre les peines minimales obligatoires.
En France, la seule cour suprême, c'est le peuple. Je lui donnerai le dernier mot (entretien au Figaro), Les Républicains (site officiel), 2 septembre 2026 (archive)
Remplacer le Conseil supérieur de la magistrature, pour la discipline des magistrats, par une cour disciplinaire incluant des citoyens tirés au sort, présidée par un non-magistrat et pouvant être saisie par les justiciables.
Il faut créer une cour disciplinaire de la magistrature, Les Républicains (site officiel), 6 juin 2026 (archive)
Soumettre par référendum une loi de réforme de la justice pénale.
Je suis candidat à l'élection présidentielle., Les Républicains (site officiel), 12 février 2026 (archive)
Écologie et énergie
Déclarer les retenues d'eau projets d'intérêt public majeur et réutiliser massivement les eaux usées pour l'irrigation.
Face au réchauffement climatique, adapter la France plutôt que punir (tribune à La Tribune Dimanche), Les Républicains (site officiel), 9 août 2026 (archive)
Cesser de subventionner l'éolien, relancer le nucléaire et développer la géothermie.
Face au réchauffement climatique, adapter la France plutôt que punir (tribune à La Tribune Dimanche), Les Républicains (site officiel), 9 août 2026 (archive)
Supprimer le principe de précaution et le remplacer par un principe de responsabilité.
Face au réchauffement climatique, adapter la France plutôt que punir (tribune à La Tribune Dimanche), Les Républicains (site officiel), 9 août 2026 (archive)
Santé et éducation
Augmenter le traitement des professeurs de 135 euros nets par mois en début de carrière et d'environ 300 euros nets en milieu de carrière, sans impôt nouveau.
Nos propositions pour la France : Éducation, Les Républicains (document officiel), 31 août 2026 (archive)
Mettre fin au collège unique : examen d'entrée en sixième et groupes de niveau révisables.
Nos propositions pour la France : Éducation, Les Républicains (document officiel), 31 août 2026 (archive)
Interdire les écrans à l'école primaire et le téléphone portable dans les établissements jusqu'à la fin du lycée.
Nos propositions pour la France : Éducation, Les Républicains (document officiel), 31 août 2026 (archive)
Institutions
Soumettre dès la rentrée 2027 un pacte constitutionnel à référendum, étendant l'article 11 à toute question législative et abaissant le seuil du référendum d'initiative partagée de moitié.
En France, la seule cour suprême, c'est le peuple. Je lui donnerai le dernier mot (entretien au Figaro), Les Républicains (site officiel), 2 septembre 2026 (archive)
Réviser l'article 88 pour que le droit européen ne prime sur la loi que s'il respecte la Constitution et la répartition des compétences, et permettre à une loi organique de revenir sur une jurisprudence européenne.
En France, la seule cour suprême, c'est le peuple. Je lui donnerai le dernier mot (entretien au Figaro), Les Républicains (site officiel), 2 septembre 2026 (archive)
Permettre au président de la République, après une censure du Conseil constitutionnel, de soumettre la loi censurée au référendum ou au Parlement réuni en Congrès.
En France, la seule cour suprême, c'est le peuple. Je lui donnerai le dernier mot (entretien au Figaro), Les Républicains (site officiel), 2 septembre 2026 (archive)
International et défense
Lancer en 2027 un nouveau Livre blanc de la défense et une loi de programmation militaire portant le budget des armées à 100 milliards d'euros à la fin du quinquennat.
L'unité nationale, première de nos armes, Les Républicains (site officiel), 14 juillet 2026 (archive)
Refuser tout partage, concertation ou élargissement de la dissuasion nucléaire française, qui reste une prérogative du seul président de la République.
La dissuasion nucléaire française ne se partage pas (tribune au JDD), Les Républicains (site officiel), 1 mars 2026 (archive)
Constituer un réseau d'alliances bilatérales de défense entre Européens, Royaume-Uni compris, et une force de réserve territorialisée.
L'unité nationale, première de nos armes, Les Républicains (site officiel), 14 juillet 2026 (archive)
