Bruno Retailleau

Bruno Retailleau
Les Républicains

Mis à jour le 23 septembre 2026

Bruno Retailleau

Jean Baptiste Doat, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0, détourée

positions 5

  1. position

    Réaction à la condamnation de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement libyen

    Le 25 septembre 2025, après la condamnation de Nicolas Sarkozy en première instance à cinq ans d'emprisonnement pour association de malfaiteurs (voir « Autour du parti »), Bruno Retailleau, alors ministre de l'Intérieur et président des Républicains, a déclaré : « Par son énergie et sa détermination, Nicolas Sarkozy a beaucoup apporté à la France », en relevant, selon France Info, que l'ancien président avait été relaxé de trois des quatre chefs d'accusation et qu'il faisait appel.

    Détails et 1 source
  2. position

    « Vive le sport, et donc à bas le voile »

    Le 26 mars 2025, lors d'un rassemblement « contre l'islamisme » organisé au Dôme de Paris par le collectif #AgirEnsemble, le ministre de l'Intérieur a déclaré, à propos du port du voile dans les compétitions sportives : « Vive le sport, et donc à bas le voile », selon l'AFP.

    Détails et 2 sources

    Le 8 août 2025, trois associations de défense des droits de l'homme ont déposé plainte contre lui devant la Cour de justice de la République pour « provocation à la haine » et « discrimination », en citant notamment cette phrase, selon France 3 Occitanie. Les sources retenues ne précisent pas l'issue de cette plainte.

  3. position

    Propos sur la population de Mayotte (« ce sont des musulmans, ils sont noirs »)

    Le 6 février 2025, sur LCI, interrogé sur la proposition de loi restreignant le droit du sol à Mayotte, le ministre de l'Intérieur a déclaré, selon France 3 : « Vous avez un exemple incroyable d'une société, sur un petit territoire, d'une société totalement déséquilibrée par les flux migratoires. Or, ce sont des musulmans, ils sont noirs, c'est simplement qu'aucune société, quelle que soit la culture, ne peut supporter une proportion où il y a, comme le disait le Premier ministre, une submersion ».

    Détails et 2 sources

    Le 7 février 2025, l'eurodéputée et élue lilloise Mélissa Camara a saisi le parquet de Paris pour « provocation à la discrimination raciale ». La Ligue des droits de l'homme a saisi la Cour de justice de la République le 11 avril 2025 ; selon la LDH, la commission des requêtes a classé sa plainte le 22 mai 2025, estimant que les propos ne constituaient pas une provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence.

  4. position

    « L'État de droit, ça n'est pas intangible, ni sacré »

    Dans un entretien au Journal du dimanche paru le 29 septembre 2024, une semaine après sa nomination au ministère de l'Intérieur, il a déclaré : « L'État de droit, ça n'est pas intangible, ni sacré », ajoutant que « la source de l'État de droit, c'est la démocratie, c'est le peuple souverain ».

    Détails et 3 sources

    La présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, la ministre Agnès Pannier-Runacher, le président du groupe Démocrate Marc Fesneau et la Ligue des droits de l'homme ont critiqué ces propos, selon France Info et France 24.

  5. position

    Propos sur une « régression vers les origines ethniques » après les émeutes de 2023

    Le 5 juillet 2023, sur franceinfo, Bruno Retailleau, alors président du groupe Les Républicains au Sénat, a déclaré à propos des émeutes qui ont suivi la mort de Nahel Merzouk : « Pour la deuxième, la troisième génération, il y a comme une sorte de régression vers les origines ethniques ».

    Détails et 2 sources

    Des parlementaires de gauche ont qualifié ces propos de « racistes », selon Public Sénat.

    Réponse : Le même jour, il a déclaré maintenir ses propos et ne « regrett[er] rien du tout », selon Public Sénat.

autour du parti 5

Polémiques documentées impliquant d'autres membres du parti. Elles ne sont pas imputées au candidat.

  1. autour du partiEn cours

    Rachida Dati jugée pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire Renault-Nissan

    Personne concernée : Rachida Dati, maire du 7e arrondissement de Paris, candidate soutenue par LR aux municipales de 2026 à Paris, députée européenne UMP à l'époque des faits

    Depuis le 16 septembre 2026, Rachida Dati est jugée par le tribunal correctionnel de Paris, avec l'ancien PDG de Renault-Nissan Carlos Ghosn, absent, pour corruption passive et trafic d'influence passif.

    Ce fait ne concerne pas personnellement Bruno Retailleau.

    Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.

    Détails et 3 sources

    Il lui est reproché d'avoir perçu 900 000 euros d'honoraires de RNBV, filiale de l'alliance Renault-Nissan, entre 2010 et 2012, alors qu'elle était députée européenne, sans avoir réellement travaillé selon les juges d'instruction. Elle encourt dix ans d'emprisonnement, 450 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité. Les audiences sont prévues jusqu'au 28 septembre 2026 ; aucune décision n'était connue au 23 septembre 2026.

    Réponse : Elle conteste les faits et affirme avoir travaillé comme avocate et non comme lobbyiste ; à l'audience, elle a déclaré à propos de Carlos Ghosn : « Il n'avait pas besoin de moi », selon France Info.

  2. autour du parti

    Gaël Perdriau condamné en appel dans l'affaire du chantage à la vidéo intime de Saint-Étienne

    Personne concernée : Gaël Perdriau, maire LR de Saint-Étienne (élu en 2014), exclu des Républicains le 11 octobre 2022

    Révélée par Mediapart en 2022, l'affaire porte sur une vidéo intime tournée à son insu en janvier 2015 pour faire pression sur Gilles Artigues, alors premier adjoint au maire de Saint-Étienne.

    Ce fait ne concerne pas personnellement Bruno Retailleau.

    Détails et 3 sources

    Le bureau politique des Républicains a exclu Gaël Perdriau à l'unanimité le 11 octobre 2022. Le 1er décembre 2025, le tribunal correctionnel de Lyon l'a condamné pour chantage, association de malfaiteurs et détournement de fonds publics à cinq ans d'emprisonnement dont quatre ferme et à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, ce qui l'a contraint à quitter la mairie. Le 10 septembre 2026, la cour d'appel de Lyon a prononcé la même peine d'emprisonnement, avec mandat de dépôt, et porté l'inéligibilité à dix ans. Les sources retenues ne précisent pas s'il s'est pourvu en cassation.

    Réponse : Il a toujours nié être à l'initiative du piège et a fait appel du jugement de première instance. Après l'arrêt d'appel, il a déclaré à la présidente de la cour : « Madame, vous venez de condamner un innocent », selon Le Monde.

  3. autour du partiDéfinitive

    Nicolas Sarkozy définitivement condamné dans l'affaire Bygmalion

    Personne concernée : Nicolas Sarkozy, ancien président de la République (2007-2012), ancien président de l'UMP et des Républicains

    Le 26 novembre 2025, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de Nicolas Sarkozy, rendant définitive sa condamnation par la cour d'appel de Paris, le 14 février 2024, à un an d'emprisonnement dont six mois ferme pour le financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, dont les dépenses ont atteint environ 43 millions d'euros pour un plafond légal de 22,5 millions.

    Ce fait ne concerne pas personnellement Bruno Retailleau.

    Détails et 4 sources

    Selon France Info, le tribunal correctionnel de Paris a rejeté en mars 2026 sa demande de confusion de cette peine avec celle de l'affaire Bismuth ; la partie ferme, aménageable, doit être exécutée.

    Réponse : Il a « pris acte » de la décision de la Cour de cassation ; ses avocats n'ont pas exclu de saisir la Cour européenne des droits de l'homme, selon France Info.

  4. autour du partiEn appel

    Nicolas Sarkozy condamné pour association de malfaiteurs dans l'affaire du financement libyen

    Personne concernée : Nicolas Sarkozy, ancien président de la République (2007-2012), ancien président de l'UMP et des Républicains

    Le 25 septembre 2025, le tribunal correctionnel de Paris a condamné Nicolas Sarkozy pour association de malfaiteurs en vue d'obtenir un financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007 à cinq ans d'emprisonnement avec exécution provisoire, 100 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité.

    Ce fait ne concerne pas personnellement Bruno Retailleau.

    Faits non établis par une décision définitive : la personne est présumée innocente.

    Détails et 4 sources

    Il a été relaxé des chefs de recel de détournement de fonds publics libyens, de corruption passive et de financement illégal de campagne. Brice Hortefeux, ancien ministre, a été condamné à deux ans d'emprisonnement aménageables sous surveillance électronique pour association de malfaiteurs. Nicolas Sarkozy a été incarcéré le 21 octobre 2025 puis remis en liberté sous contrôle judiciaire environ trois semaines plus tard. Lors du procès en appel, ouvert le 16 mars 2026, le parquet général a requis sept ans d'emprisonnement, 300 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité ; la cour d'appel de Paris doit rendre sa décision le 30 novembre 2026.

    Réponse : Il conteste les faits et a fait appel ; à la fin du procès en appel, il a déclaré « Je n'ai pas reçu un centime d'argent libyen », selon France Info.

  5. autour du partiDéfinitive

    Nicolas Sarkozy définitivement condamné dans l'affaire des écoutes dite « Bismuth »

    Personne concernée : Nicolas Sarkozy, ancien président de la République (2007-2012), ancien président de l'UMP et des Républicains

    En décembre 2024, la Cour de cassation a rendu définitive la condamnation de Nicolas Sarkozy pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire des écoutes dite « Paul Bismuth », à trois ans d'emprisonnement dont un an ferme, exécuté sous surveillance électronique.

    Ce fait ne concerne pas personnellement Bruno Retailleau.

    Détails et 2 sources

    Selon France Info, il a porté un bracelet électronique du 7 février au 12 mai 2025.

Entourage 8

Rôles clés de la campagne nommés publiquement (au plus 8 par candidat), leur parcours et leurs liens d’intérêts déclarés. Un lien d’intérêt déclaré n’implique aucune faute.

Agnès EvrenPorte-parolePorte-parole, Les RépublicainsSénatrice de Paris, SénatDéputée européenne, Parlement européen1 lien d’intérêt déclaréCéline ImartPorte-paroleVice-présidente, Les RépublicainsDéputée européenne, Parlement européenGérante, EARL La Baronie (exploitation agricole, Tarn)2 liens d’intérêts déclarésFranck RobineDirecteur de campagnePréfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, État (ministère de l'Intérieur)Préfet de la Martinique, État (ministère de l'Intérieur)Chef de cabinet et conseiller parlementaire du Premier ministre (François Fillon), Cabinet du Premier ministreAucun lien d’intérêt recenséGeoffroy DidierPorte-paroleVice-président, Les RépublicainsPrésident délégué chargé de l’intelligence artificielle, Conseil régional d’Île-de-FranceDéputé européen, Parlement européenAucun lien d’intérêt recenséJonas HaddadPorte-parolePorte-parole adjoint, Les RépublicainsVice-président du conseil régional de Normandie, Conseil régional de NormandieConseiller régional délégué au numérique, Conseil régional de Normandie3 liens d’intérêts déclarésKristell NiasmePorte-paroleSecrétaire générale adjointe, Les RépublicainsMaire de Villeneuve-Saint-Georges, Commune de Villeneuve-Saint-GeorgesConseillère départementale du Val-de-Marne, Conseil départemental du Val-de-Marne1 lien d’intérêt déclaréOthman NasrouCoordinateur de l'équipe des porte-paroleAdjoint au maire, Commune de La Celle-Saint-CloudConseiller communautaire, Communauté d'agglomération Versailles Grand ParcSecrétaire général, Les Républicains7 liens d’intérêts déclarésPierre-Henri DumontPorte-paroleMaire, Commune de Marck (Pas-de-Calais)Secrétaire général adjoint, Les RépublicainsDéputé du Pas-de-Calais (7e circonscription), Assemblée nationale1 lien d’intérêt déclaré

Programme

Pas encore de programme : propositions annoncéesvérifié le

Économie et pouvoir d'achat

Travail et retraites

Immigration

Sécurité et justice

Écologie et énergie

Santé et éducation

Institutions

International et défense

Retour aux candidatsRetour en haut